Jérém & Nico
C’est beau de voir un beau garçon en train de jouir… c’est beau le voir pousser un râle puissant et qu’il tente d’étouffer sans entièrement y parvenir… c’est beau aussi de le voir s’envoler seul vers les hauteurs de ce plaisir ultime… pendant qu’il jouit,...
Dans la nuit entre le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet 2001… dans le lit de Nico… La peau mate, douce, chaude du beau brun… sa plastique parfaite… le relief magique de ses pecs bombés… le parfum envoûtant, un mélange de déo, de gel douche et...
Dimanche 1er juillet 2001, apart des Minimes, 24 heures après la nuit commencée à quatre et terminée à deux dans le lit rue de la Colombette… Une main puissante se pose sur un sexe bien tendu… il est tard et le sommeil tarde à venir pour le beau mécano…...
Je suis toujours bloqué à cette putain de table avec ces camarades avec qui je m’emmerde sec… et c’est reparti dans le best of des souvenirs… merde alors… je me sens comme devant la grille des programmes entre Noël et le Jour de l’An… des bêtisiers à...
Lundi 22 avril 2002. Le lendemain, en cours, je n’arrive pas à cesser de penser au complexe faisceau d’émotions que j’ai ressenties pendant la rencontre avec Thibault. J’ai éprouvé beaucoup d’admiration et d’estime pour ce garçon qui a le courage d’assumer...
31 décembre 2002, 18h56 [« Je te fais la promesse que le prochain réveillon ce sera à Campan, et avec les cavaliers ». « J’adore l’effet que Campan a sur toi, Jérém ». « Quel effet ? ». « Il fait ressortir ta véritable personnalité. Et tu es si adorable...
La nuit suivant ces retrouvailles sexuelles avec mon bobrun, j’ai du mal à trouver le sommeil. C’est d’abord à cause de l’excitation : je le revois en train de prendre son pied dans ma chambre, sur mon lit ; je sens ses bonnes giclées exploser dans ma...
Je cherche n’importe quoi pour le retenir… « Jérém… » « Quoi ? » fait le petit con à casquette, tout en arrêtant son mouvement. … et le seul truc qui me vient à l’esprit c’est : « Tu veux une bière ? ». Je ne sais même pas s’il y en a au frigo, mais je...
Jérém Le bogoss recule enfin, et je rentre dans la petite entrée de l’immeuble. Jérém n’a pas allumé la lumière. Le petit espace est faiblement illuminé par la réverbération de l’éclairage public filtrant à travers les vitres opaques d’une petite lucarne...
Je suis allongé sur le dos, en plein milieu du lit… Thibault vient contre moi et m’embrasse fougueusement, longuement… ses mains caressent mon visage, s’enfoncent dans mes cheveux… ça me donne des frissons géants… lui, au moins, il sait comment s’y prendre...
Le bogoss apparaît à l’écran au milieu de sa « Team », figé dans une image de présentation… t-shirt sans manches noir, en tissu semi transparent… brushing de bogoss qui va bien… Puis, le magnéto démarre… et là, je suis comme soufflé, bouleversé, sonné...
Julien Oui, c’est beau, Toulouse, l’été… et le vent d’Autan y met également sa touche, faisant bouger les t-shirts et les shorts des « petits cons » dans la rue, ainsi que les pans de la magnifique chemise blanche de mon Jérém, pendant qu’il jongle entre...
Après un coup de fil inattendu et un voyage sous une pluie battante, je viens de retrouver mon Jérém sous la halle en pierre du petit village de Campan. « Ça veut dire quoi MonNico ? » je lui balance de but en blanc, sans réfléchir. « De quoi ? ». « La...
Le fourgon noir à la silhouette carrée quitte l’avenue de Grande Bretagne, traverse la Patte d’Oie, St Cyprien, le pont St Pierre ; il franchit la Garonne et il rentre dans la ville, il parcourt les rues aux façades en brique rose ou jaune, ces lieux...
Samedi 25 août 2001, au soir. Je quitte le Grand Rond, et je vais marcher sur le Canal. Je marche longuement, sans regarder l’heure. Je marche dans cet après-midi qui glisse vers le soir, je marche au milieu des ombres s’allongent peu à peu. Je marche...
Samedi 25 août 2001, 17 heures. Le t-shirt noir dépassant du zip largement ouvert de son bleu de travail, la tête sous le capot d’une voiture de sport, comme toujours Thibault a l’air d’un gars bosseur, très appliqué à sa tâche. Il est 17 heures et je...
Dimanche 5 août 2001 Pendant de longs instants, sa langue se balade nerveusement entre mes pecs, autour de mes tétons. Puis, elle descend, approche de mon nombril. Les va-et-vient de sa main sur ma queue augmentent encore en intensité. Débordé par le...
Cinquième mi-temps et ses galipettes Jérém sous la douche, quatre simples mots, ressemblant à mes yeux, toute la beauté du monde… Jérém sous la douche, ou l’image presque insoutenable du jeune mâle repu, satisfait de s’être bien vidé les couilles, d’avoir...
Quatrième mi-temps Il me fixe, son sourire diabolique toujours aux lèvres… et là je le vois se lever, avancer vers moi, enjamber le banc où je suis assis, se pencher en avant, vers moi, en prenant appui sur ses mains posées à plat juste devant lui… Instinctivement,...
Mon portable émet un petit son aigu… un message... le genre de message qui contient à mes yeux plus de poésie que l’intégrale de Baudelaire : « vestiaire mtn». Je stoppe net sur le trottoir que je viens de rejoindre. Soudainement j’ai la tête qui tourne,...
Le match Je ferme les yeux pour mieux apprécier la caresse de cette langue, me demandant jusqu’où elle va aller… je sens le passage lent et humide arriver entre mes omoplates… mes sensations en sont alors démultipliées… je perds le contrôle… je savoure...
Je ferme les yeux pour mieux apprécier la caresse de cette langue, me demandant jusqu’où elle va aller… je sens le passage lent et humide arriver entre mes omoplates… mes sensations en sont alors démultipliées… je perds le contrôle… je savoure ce moment...
Tourne toi, mec... trop envie de voir ta queue... même si le fait de l'imaginer est très excitant... même si je crains qu'une fois que je l'aurai vue, une partie de la magie sera rompue... allez, mec, tourne toi... montre moi comment t'es monté... juste...
Les gestes du bobrun sont rapides, presque violents, des gestes qui me font sentir complètement en son pouvoir, comme si je lui appartenais, comme si je n’avais pas le choix… mes jambes en l’air, le bogoss entreprend de me déshabiller… en quelques secondes...
J’adore ce moment, quand la queue n’est pas encore libérée de sa prison de coton, qu’elle est encore mystérieuse, inconnue, qu’elle s’apprécie à travers le tissu doux, qu’elle se laisse jauger, estimer, quand on la sent prendre de l’ampleur… j’aime la...